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Histoire des idées politiques : Hegel (1770-1831)

 Hegel (1770-1831)

 

   J. Touchard écrit que Hegel, dans sa
réflexion sur l’histoire universelle, sur le droit et sur l’Etat, prend bien
comme point de lecture la crise marquée par la Révolution française ; et
que c’est de cette observation qu’il remonte l’histoire et qu’il se projette en
avant dans sa réflexion sur l’Etat moderne.

 

L’Etat 
chez Hegel

  

   Hegel
réitère la perspective aristotélicienne qui considère que le Savoir du
politique est un moment du développement du savoir philosophique. Le philosophe
(contemporain des révolutions américaine et française) fait partie de  ce mouvement qui s’est efforcé de penser le
principe de l’Etat souverain comme mode d’organisation à la fois légitime et
nécessaire à l’existence sociale. Sa théorie de l’Etat est en fait une
philosophie de l’histoire qu’il a élaborée comme réalisation et dépassement du
projet métaphysique.

Hegel (1770-1831)

   

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L’Etat
se situe selon lui dans le mouvement de la chose même. Dans
les Principes de la philosophie du droit(1821), Hegel
note
que l’Etat se donne au citoyen
naïf  ‘apolitique’ dans ses
manifestations empiriques, comme exercice du droit qui règle le régime de la
propriété, comme institution judiciaire
, etc.

 

   Quant
au sujet connaissant qui forme une représentation ou un concept ayant fonction
d’intelligibilité,
il retourne vers sa
propre subjectivité et s’interroge sur le fondement de l’exercice du droit
abstrait et découvre qu’il en est l’origine. Aussi le concept, reconnaissant
son abstraction, s’extériorise-t-il dans un acte qui constitue le réel, qui le
réalise – exemple du sujet moral se retrouvant dans la médiation de
l’appartenance familiale, dans l’activité professionnelle et des exigences
politiques que celles-ci impliquent (dans le cadre étatique
).

 

   Dans
le sens de sa philosophie de l’histoire, Hegel substitue à l’être, substance
immuable des métaphysiciens classiques, le Devenir dont l’humanité  est le sujet. 
L’avènement d’une humanité libre et rationnelle marque une étape dans ce
Devenir. L’achèvement de ce devenir, c’est quand l’Etat prend la Raison[2]
et la Liberté comme principes fondamentaux de son organisation (comme une fin
de l’histoire : à la fois comme son but et comme sa phase ultime,
supérieure et dernière). Dès lors l’existence de l’Etat comme Raison se
déclinant en actes, est bien réelle. L’Etat[3]
et la sacralité des lois (laïques) qu’il édicte en font  un moyen de régulation des conflits sociaux.
La souveraineté qui en découle, en fait le dépositaire de l’intérêt universel
du tout social.

 

   Pour
Hegel, bien que la nécessité de l’histoire ait produit l’Etat comme principe
d’unité, gouvernants et gouvernés ne savent pas ce qu’il est. Ils le
comprennent comme une force coercitive résultant soit de la Providence divine,
soit du droit seigneurial de conquête et d’une relation de protecteur/ protégé,
soit de la volonté populaire désignant son représentant. Ils méconnaissent que
la capacité d’arbitrage ne peut appartenir qu’à la Raison en actes. Pour que
l’Etat soit tel, il importe qu’il soit incarné par des gouvernants disposant  de la force de la Raison.

   L’Etat,
selon la logique hégélienne, repose sur une autorité administrative et
législative exercée par des fonctionnaires recrutés en fonction de leurs seules
compétences (savoir rationnel) ; donc ces derniers sont dépositaires de la
réalité du pouvoir. Ces fonctionnaires ont pour mission d’imposer un programme
d’intérêt universel rationnellement calculé. Il leur incombe de discuter leur
programme avec des corporations et ordres[4]
afin de synthétiser les intérêts particuliers en un intérêt universel. Le
peuple est représenté dans les Etats (qui tiennent lieu de parlement et
détenant le pouvoir législatif), non en vertu d’une représentation d’individus,
mais en vertu d’une représentation des intérêts. Il n’y a pas d’élection directe.
Les représentations (les Etats : Ständes) jettent des ponts entre  la société civile et l’Etat, puissance qui
reste toujours partiellement extérieures aux individus.

 

Société civile

 

     Corporations et ordres, c’est ce que Hegel
désigne par la notion de société civile quand il écrit : 

§182  « La personne concrète,
qui, en tant que particulière, est à elle-même son propre but, est, comme
ensemble de besoins et comme mélange de nécessité naturelle et de volonté
arbitraire, l’un des deux principes de la société civile. Mais, comme la
personne particulière se trouve essentiellement en rapport avec une autre
particularité, si bien que chacune ne peut s’affirmer et se satisfaire que par
le moyen de l’autre, donc étant en même temps médiatisée par la forme de
l’universalité, celle-ci constitue le second principe de la société civile…

 


La société civile est la différence qui vient se placer entre la famille et
l’Etat, même si sa formation est postérieure à celle de l’Etat, qui doit la
précéder comme une réalité indépendante, pour qu’elle puisse subsister. Du
reste, la création de la société civile appartient au monde moderne, qui seul a
reconnu leur droit à toutes les déterminations de l’Idée[5].
Lorsqu’on se représente l’Etat comme une union de différentes personnes, union,
qui n’est qu’une simple association, on n’entend par là que la caractéristique
de la société civile…

 

   …Dans la société civile, chacun est son
propre but et toutes les autres choses ne sont rien  pour lui. Mais nul ne peut atteindre
l’ensemble de ses buts sans entrer en relation avec les autres ; ceux ci
ne sont donc que des moyens en vue de buts particuliers. Mais par cette relation
avec d’autres, le but particulier se donne la forme de l’universel et
l’individu ne parvient à la satisfaction qu’en procurant en  même temps aux autres la satisfaction de leur
bien-être. Puisque la particularité est conditionnée par l’universalité, le
tout (la société civile entière) sera le terrain de médiation, le terrain où
toutes les singularités, toutes les dispositions, toutes les contingences de la
naissance et de la fortune ont libre cours, où déferlent  aussi les vagues de toutes les passions qui
n’ont pour frein que la raison qui se trouve dans ces phénomènes. La
particularité, limitée par l’universalité, est simplement la mesure suivant
laquelle toute particularité se procure son bien-être. »  

§
186 Du fait qu’il se développe pour soi jusqu’à la totalité, le principe de la
particularité se transforme en l’universalité, dans laquelle seulement il
trouve sa vérité et le droit sa réalité positive. En raison de l’indépendance
des deux principes qui subsistent à ce point de vue de la division, cette unité
n’est pas l’identité éthique. Elle n’est donc pas la liberté, mais bien la
nécessité pour la particularité de s’élever à la forme de l’universel, pour y
chercher et y trouver sa réalité permanente…(in. Principes de la philosophie du
droit, 1821)

     L’idée de
Hegel est que la société civile présente le risque d’antagonisme  social et partant d’un éclatement de la
société (du fait de l’égoïsme et de la différence d’intérêts), quoique la
société civile comprenne en son sein  des
institutions de régulation. L’Etat[6]
doit être dans ce cas un moyen régulateur (dispositif juridico-politique) de la
société ; il n’est pas seulement présent dans la subjectivité des
citoyens, il est représenté par des institutions et dispose d’une constitution
(monarchie constitutionnelle). Mais
cet
Etat est une médiation qui est la culture du ‘vulgus’ (simple agrégat de
personnes privées) pour l’amener à se penser comme ‘populus’, c’est-à-dire
comme une véritable communauté libre d’hommes qui ont compris que l’Etat, en se
tenant au-dessus des intérêts privés, incarne cet universel  auquel ils se sont eux-mêmes élevés. Et cela
à deux conditions : a) Si le citoyen raisonnable peut y trouver la
satisfaction des désirs et des intérêts raisonnables qu’en tant qu’être pensant
il peut se justifier lui-même ; b) Si les lois de l’Etat peuvent être
reconnues justes par tous ceux qui ont renoncé à vivre selon leur instinct
naturel immédiat (ou selon leur arbitraire), par tous ceux qui ont compris que
l’homme naturel n’est pas réellement libre, mais que seul l’être raisonnable et
universel peut l’être (J. Touchard, p.502) 

 

La constitution

 

   Hegel
ne se prononce pas sur la manière de poser une constitution[7]
pour un peuple ; il insiste seulement sur les conditions que cette manière
doit observer.
«… Elle ne doit pas être
considérée comme quelque chose de fabriqué, car elle est vraiment ce qui est
absolument en soi et pour soi et qui, pour cette raison, doit être considéré
comme le divin et le durable, comme quelque chose qui est au-dessus de la
sphère des choses fabriquées. » §273

   L’utilité d’une constitution  est tributaire du degré de conscience de
chaque peuple. Ainsi Hegel écrit : « C
omme l’Esprit n’est réel que par le savoir qu’il a de
lui-même et que l’Etat, en tant qu’Esprit d’un peuple, est en même temps la loi
qui pénètre toutes les situations de la vie de ce peuple, les mœurs et la
conscience des ses membres, la constitution d’un peuple déterminé dépend
absolument de la nature et du degré de culture de la conscience de soi de ce
peuple. C’est dans cette conscience que réside la liberté subjective de ce
peuple et donc la réalité de la constitution.

   Vouloir donner a priori une constitution à un
peuple, même par son contenu, cette constitution est plus ou moins rationnelle,
c’est une initiative singulière, qui néglige précisément l’élément qui fait
d’elle plus qu’une simple  vue d’esprit.
Chaque peuple a, par conséquent, la constitution qui lui est appropriée et qui
lui convient. » §274.

 

La souveraineté

 

   Et
la souveraineté[8]
revient au monarque et non au peuple (ce dernier pour Hegel est une masse  dénuée de raison). Cette monarchie ne repose
pas sur la représentation politique des individus. Mais le peuple peut
participer au pouvoir législatif par l’intermédiaire d’assemblée d’états 
; ainsi, il n’existe pas d’opposition entre la société
civile et l’Etat :si celle-ci ne peut exister sans celui-ci, en revanche
l’Etat trouve dans les groupes (états, corporations) de la société civiles les
médiations entre l’universel et le singulier qui lui permettent d’intégrer les
individus à la vie politique.

 

   Les
individus doivent trouver leur compte dans le fonctionnement normal de
l’Etat ; et de ce fait  ils ne
renoncent pas à leurs propres intérêts. Mais il est impératif que les individus
participent à la guerre ; car cette dernière est le « 
moment propre, le plus élevé de l’Etat …cela
apparaît dans l’histoire, entre autre chose, dans le simple fait que les
guerres dont l’issue est heureuse ont empêché 
des troubles intérieurs et affermi la puissance interne de l’Etat…»

 

   Quant
à la forme de l’Etat, Hegel considère que

« le développement de l’Etat en monarchie constitutionnelle est l’œuvre du
monde actuel, dans lequel l’Idée substantielle a atteint sa forme infinie.
L’histoire de cet approfondissement en soi de l’Esprit du monde ou, ce qui revient
au même, ce libre épanouissement au cours duquel l’Idée donne naissance à ses
moments, et ce ne sont que des moments- en tant que totalité, tout en les
retenant en même temps dans l’unité idéale du concept, unité dans laquelle
réside la rationalité réelle, cette histoire de la formation véritable de la
vie éthique forme l’objet de l’histoire mondiale. …En faisant de l’honneur le
principe de la monarchie, Montesquieu montre qu’il n’a pas eu en vue la
monarchie patriarcale ou antique, mais la monarchie féodale, et cela, dans la
mesure, où les relations de son droit public interne sont devenues des
propriétés privées légales, des privilèges accordés aux individus et aux
corporations. Puisque, dans une telle constitution, la vie de l’Etat repose sur
des personnes privilégiées et que c’est de leur bonne vouloir que dépend, pour
une grande part, ce qui doit être fait pour la sauvegarde de l’Etat, il en
résulte que la façon dont ils servent l’Etat n’est pas liée à des devoirs, mais
à la représentation et à l’opinion, si bien que ce n’est pas le devoir, mais
seulement l’honneur qui maintient l’Etat dans son unité. » §273

 

 

Raison et 
vie et éthique

 

 

   Et
la Raison pour Hegel ? Ce n’est pas un principe vague ou une capacité à
user d’une méthode, mais elle est la trame du monde, structurée par une
législation rationnelle (Esprit[9]).
La réalité effective est celle dont l’affirmation tombe sous les critères de la
raison. 
La Raison qui devient effective, c’est, par exemple, trouver dans la
succession des grands systèmes politiques – les empires ou mondes- autre chose
qu’une suite aléatoire. C’est reconnaître 
qu’ils s’enchaînent, non au hasard mais selon un principe où chaque
grande civilisation recèle une contradiction que la suivante résout sous le
mode d’un dépassement. L’histoire se comprend comme la réalisation progressive
de l’Esprit, selon un mouvement qui se poursuit dans l’ordre historique concret
jusqu’à l’avènement d’une forme politique, l’Etat moderne, qui apparaît comme
une fin del’histoire)…  L’Esprit prononce
sa sentence, non en tant  que puissance
mais parce qu’il développe les moments de la Raison, comme si, dans l’histoire,
la Raison[10]
se déployait et devenait effectivité.
Comme le note J.
Touchard: « T
oute la lecture
que donne Hegel de l’histoire universelle consiste à montrer la Raison
progressivement à l’œuvre dans les évènements.

 

      Quant à la vie éthique, Hegel écrit :§187 « …Dans
sa destination absolue, la culture est donc la libération et le travail de la
libération supérieure, à savoir l’absolu point de passage vers  la substantialité infinie, subjective de la
vie éthique, substantialité qui n’est plus immédiate ou naturelle, mais
spirituelle et élevée à la forme de l’universel. Dans le sujet, cette
libération est le dur travail contre la subjectivité de la conduite, contre
l’immédiateté du désir, aussi bien que contre la vanité subjective du sentiment
et l’arbitraire du bon plaisir…Mais c’est par ce dur travail de la culture que
la volonté subjective peut acquérir l’objectivité à l’intérieur d’elle-même et
qu’elle est capable et digne d’être la réalité effective de l’Idée. C’est aussi
cette forme de l’universalité, à laquelle la particularité s’est élevée par son
travail ou la conformité à l’entendement, qui fait comprendre comment la
particularité devient l’être pour-soi véritable de la singularité. Du fait même
qu’elle donne à l’universalité le contenu qui la remplit et lui confère sa
détermination infinie, on comprend qu’elle soit, au sein même de la vie
éthique, subjectivité libre, en tant qu’existant infiniment pour soi. Tel est
le point de vue qui rend manifeste la culture comme moment immanent de l’absolu
et prouve aussi sa valeur infinie.»



[1]
Dans la préface de la philosophie du droit (1821), Hegel
écrit : « Tout ce qui rationnel est réel, tout ce qui est  réel est rationnel ». 

[2]
L’histoire universelle consiste à montrer la Raison progressivement à l’œuvre
dans les événements. Si la ’logique’ de Hegel est historique en ce qu’elle est
consacrée à saisir la vie de la pensée, inversement son Histoire est une
Histoire de la Raison. La Raison arrive à ses fins par une ruse : elle
utilise les passions des hommes…Cette fin lointaine, c’est la réalisation et la
prise de conscience de la nature la plus propre de l’Esprit : la
liberté.  (J. Touchard)

[3]
Hegel écrit : « Il faut vénérer l’Etat comme un être divin et
terrestre … C’est la marche de Dieu dans le monde qui fait que l’Etat
existe ». L’Etat hégélien est un système, c’est-à-dire un ensemble dont
les éléments   sont articulés les uns aux
autres, chaque élément est lui-même structurés selon un principe du même type
que celui de l’ensemble. Un ensemble d’ensemble de trois termes (ou moments) où
les deux premiers termes, en contradiction, sont dépassés dans un
troisième…Ainsi l’Etat hégélien a-t-il une forme qu’on peut qualifier de
fractal, puisque les parties, les moments, ont un sens non temporels mais plutôt  physique, comme on parle des moments d’une
force. Etat, société civile, famille qui le composent ont une structure
isomorphe à la structure de la totalité

[4]
C’est ce que Hegel appelle société civile. Elle est considérée comme « la
différence qui vient se placer entre la famille et l’Etat, même si sa formation
est postérieure à celle de l’Etat, qui doit la précéder comme réalité
indépendante, pour qu’elle puisse subsister. Du reste, la création de la
société civile appartient au monde moderne, qui seul a reconnu leur droit à
toutes les déterminations de l’Idée.»

[5]
Pour Hegel, l’idée est non pas une création subjective du sujet, mais la
réalité objective elle-même, ou, si l’on veut, le premier et le seul
sujet ; tout en procède, aussi bien le monde sensible que les productions
de l’esprit … (l’idéalisme hégélien). Le développement progressif de l’Idée
initiale vers l’Esprit universel, c’est l’histoire elle-même, qui n’est que
l’histoire de la plénitude croissante de l’Esprit dans le monde et l’histoire
de l’émergence du monde à la conscience…L’esprit sans cesse se nie, se brise,
s’objective dans un monde extérieur, mais toujours pour se rendre plus
conscient à soi-même, pour se reprendre et, finalement, pour croître.

[6]
« L’Etat est la sphère de la conciliation de l’universel et du
particulier ; l’Etat est la réalité de la liberté concrète », selon
Hegel.

[7]
Qui doit faire la Constitution ? Cette question paraît claire, mais, à un
examen plus sérieux, se révèle dépourvue de sens. Elle suppose, en effet, qu’il
n’existe aucune constitution, mais une foule atomistique d’individus. Comment
une foule peut-elle parvenir à avoir une constitution, que ce soit par
elle-même, ou par une aide extérieure, qu’elle lui soit donnée par bonté,
imposée par la force ou par la pensée ? C’est à cette foule qu’il
faudrait, dans cette hypothèse laisser le soin de résoudre cette difficulté,
car le concept n’a pas affaire à une foule. Si cette question présuppose qu’il
existe déjà une constitution, alors faire signifie seulement faire une
modification et la supposition d’une Constitution antérieure implique que la
modification ne peut se produire que par la voie constitutionnelle…§273

[8]
La souveraineté est l’affirmation de la puissance infinie de l’Etat.
L’individualité des individus trouve, elle aussi, dans le combat pour leur
liberté son accès à l’infini dans un au-delà de la finitude lié à la peur de la
mort…

[9]
Il faut penser l’histoire mondiale comme un tribunal où l’Esprit (Geist)
prononce sa sentence, non en tant que puissance mais parce qu’il développe les
moments de la raison, comme si, dans l’histoire, la raison se développait et
devenait effectivité (Commentaire).

[10]
La raison ne doit pas  être seulement
l’instrument d’élucidation  de principes
généraux, mais elle est l’unité de l’universel et du particulier : elle
est tout le contraire d’une recherche de l’abstraction (qui est l’absence de
détermination).

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